Je suis titulaire d’un diplôme universitaire de musicothérapie de l’université de Jean Jaurès à Toulouse acquis en 2024.
De nombreuses études scientifiques reconnaissent l’efficacité d’une écoute ou une pratique musicale sur le bien-être et le développement cognitif. La musique n’est d’ailleurs pas seulement bonne mais indispensable pour le cerveau. Il en existe un bonne revue de la littérature dans « La symphonie neuronale » (humenSciences, 2020) de Barbara Tillman et Emmanuel Bigand.
Ateliers pour les maisons de retraite
La musique est utilisée dans de nombreux établissements pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Elle stimule une activité cérébrale que l’on n’atteint pas avec la parole. Pourquoi ne pas essayer ?

Il y a plusieurs activités que j’aimerais mettre en place avec les résidents. La première est de travailler en petits groupes en début de séance avec de la musique en fond pour faire des étirements, jouer avec son corps et ressentir les vibrations de la musique. Cela représente l’approche passive en musicothérapie.
Concernant l’approche active, nous chantons par exemple des chants à réponses en faisant répéter aux résidents des paroles simples après moi, en utilisant l’instrument de musique universel qu’est la voix. Des exercices similaires sont réalisés avec le rythme, avec ou sans instruments de percussion.
Ateliers pour les jeunes enfants
Je propose également mes services dans des crèches ou pour de l’éveil musical pour mettre à profit ma voix et les percussions légères afin de stimuler l’écoute des enfants dès le plus jeune âge. Chant de comptines et de chansons traditionnelles écossaises aux mélodies douces sont au programme. Certaines mélodies entendues bébé peuvent être retenues par les enfants plusieurs années plus tard.
